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7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 09:16

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J
'avais presque onze ans 

La tête bien plus pleine

De livres et de grande histoires

Que de la  réalité du monde.

 

Un jour, en septembre,

J’ai vu pour la première fois

L’Histoire entrer dans mon monde

Et je n’ai jamais plus cessé

De la voir à chaque coin de rue.



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6 juillet 2008 7 06 /07 /juillet /2008 21:20
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J'ai toujours eu un problème avec la pudeur.

Quelle soit physique, verbale ou de sentiment.

Je ne sais jamais ce qu'il n'est pas convenable de montrer.



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5 juillet 2008 6 05 /07 /juillet /2008 06:28

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5 juillet 2008 6 05 /07 /juillet /2008 05:53

Ce texte là, il faut bien que je le ressortes du grenier, il me fait trop rire.



22/05/2006


Ce soir, je vous livre, une fois n'est pas coutume, un morceau de prose venant d'ailleurs.

Comme je ne suis qu'une buse intense, je ne sais pas même mettre un lien correct..

Et le pire, c'est que j'ai essayé...

Bon, bref, en attendant, j'ai tellement ri en lisant le commentaire suivant que je ne peux m'empêcher de vous le montrer.

 




Il faut savoir que Môssieur Swamî vient de passer deux jours à Marseille.

 

De fait, le pauvret a passé beaucoup de temps en ma compagnie et voici le constat qu'il en tire...

 



Avertissement avant lecture :

 



Je demande fermement et néanmoins poliment,

à tous les gens qui me connaissent dans la Vraie Vie,

de bien vouloir cesser de rire à s'étouffer derrière leurs écrans,

ça fait désordre.

 

Mais, surtout, ne vous privez pas et défoulez-vous sur les commentaires.

 

Sinon, les autres,

ils vont croire que c'est ce gentil Swâmi qui exagère...

 

Alors que bon,

en vrai,

j'suis pire.

 

""  Quant à ta logorrhée légendaire, et puisque tu en parles toi-même et m'invites donc ipso facto à m'exprimer à ce propos, j'ai à ma grande, que dis-je, à mon immense surprise, découvert qu'il existait en ce monde une créature (évidemment femelle) à côté de laquelle ma Belmehr peut-être considérée comme aussi aphasique que muette : une carpe ! Encore plus incroyable, il est même possible de la battre à plate couture question prise de tête <8~ ...Et encore, encore plus incroyable, qu'il soit possible de parler autant et à un tel débit sans que l'adversaire ne puisse jamais relever la moindre connerie ou erreur de logique, et qu'il soit démontré qu'une personne capable de parler autant est également capable d'écouter et de mémoriser simultanément tout ce qui se passe autour d'elle.

Alors là, je m'incline, je jette l'éponge (et j'appelle un spécialiste... ;-)      ""

 

 

Z'avez quà aller voir là pour le reste :   http://petaramesh.org/2006/05/22/258-racines

 

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9 juin 2008 1 09 /06 /juin /2008 09:25

Aujourd'hui, dans le cadre de notre cycle de conférences "Comment survivre sans assassiner sa voisine", je vais aborder ici-même un théme, ô combien,  cher à la population.

 

Nous allons en effet derechef explorer les ressorts et les dessous de l'emmabovarysme.

 

Ce syndrome, qui fait des ravages, me semble infinniment moins étudié et reconnu que son cousin, le Prince Charmant.

Commencons par le commencement, c'est mieux, et donc par une définition

Pour bovarysme, on trouve ça :

Bovarysme n. m.

État d'insatisfaction, sur les plans affectif et social, qui se rencontre en particulier chez certaines jeunes femmes névrosées, et qui se traduit par des ambitions vaines et démesurées, une fuite dans l'imaginaire et le romanesque.

Ce mot vient du nom de Madame Bovary, héroïne du roman héponyme de Gustave Flaubert.

 

L'emmabovaryste complète la définition ci-dessus par ça :

" Et va pas falloir que je me mouille un iota pour y arriver, parce que moins je m'engage et mieux je me porte. "

 

Notons également, que quoi qu'en dise la définition officielle, le phénomène est pareillement présent chez les messieurs.

Et ne concerne pas que les p'tits jeunes.

Les vieux aussi peuvent en être atteints.

 

Dans sa forme la plus bégnine, le syndrome amène le sujet à médire systématiquement de sa vie présente et/ou passée.

Vie où la malignité et la méchanceté gratuite de ses contemporains ont empêché son génie d'être reconnu à sa juste valeur.

Où le destin, ses parents, son boss, son ex, ses enfants, son panaris et ses pieds plats lui ont dramatiquement barré la route vers la Gloire et ses dérivés.

Où son abnégation et son sens du devoir l'ont cloué dans son couple et sa carrière, sans que rien ne puisse lui être reproché.

 

Une fois le mécanisme enclenché et une oreille compatissante trouvée, le syndrome s'emballe et passe en phase de contamination.

 

Car l'emmabovarysme est contaminant.

Pas contagieux.

Non.

Contaminant.

 

Rapidemment, la cible de la contamination se surprend à plaindre le sujet et l'empathie aidant, voire plus si affinité, s'ingénie à applanir les difficultés qui pourraient surgir devant le dit sujet.

 

Avec une vélocité sans pareille, la vie de l'un devient la préoccupation de l'autre.

Et le temps passant, la situation ne peut qu'empirer.

Pour peu que l'emmabovaryste croise le chemin du syndrome de Mère Thérésa, le résultat peut devenir effrayant.

 

Ce phénomène peut se renconter à tous les stades affectifs.

Du collègue de bureau à la femme de sa vie (qui dans ce cas précis est souvent celle d'un autre), de sa belle-mère à sa concierge, les emmabovarystes sont partout.

 

Dans le cas de figure du couple légitime, c'est tout le quotidien qui peut en être affecté.

Tous les choix de vie étant subordonnés à la fragilité existentielle de l'emmabovaryste.

Ce qui devait être constructif et stimulant devient figé

et limite abrutissant.

 

Et ça peut devenir très chiant.

Quand on commence à en prendre conscience.

 

 

Dans le cas de figure du couple illégitime, c'est tout l'extaordinaire qui peut là en être affecté.

Toutes les  rencontres et leur qualité étant subordonnées à la fragilité existentielle de l'emmabovaryste.

 Ce qui devait être léger et  enrichissant devient pesant et limite sordide.

 

Et ça peut devenir très chiant.

Quand on commence à en prendre conscience.

 

Aussi.

 


C'est même le seul avantage de la situation :

 

 

A court, moyen ou plus long terme,

 

le docteur Bovary se réveille et se casse ouvrir un cabinet en Provence où il épouse la jolie Mireille et se la coule douce au soleil, parce qu'il le vaut bien.

 

Quant à Rodolphe, il renvoie l'autre dans les cordes et le nez dans ses contradictions.

 

 

 

Voilà.

 

Pffouu....ça fait du bien....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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7 juin 2008 6 07 /06 /juin /2008 06:46
Un talon haut
 
D’élégance exquise
 
Le corps
 
Equilibre
 
Aux hanches.
 
Tordu
Penché
Roulé.
 
Si le cheveu se penche
 
Il touchera terre.
 
Talon pointe
Talon pointe
 
Les bras posés
 
Calmes
 
Abandonnés au bas d’un dos
 
Sur le creux d’une épaule.
 
Un pas en avant
Un pas en arrière
 
Taille en diagonale du fou
 
Pli du genou
 
Moite de la sueur
 
Qui sourd des reins
 
Reflux du buste
 
Vers l’avant.
 
Talon pointe
Talon pointe
 
Glissé
 
Deux  pas de côté
 
Hanches et pieds
 
Inversés.
 
Tête figée
 
En dernier cambré des seins
 
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5 juin 2008 4 05 /06 /juin /2008 21:39


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"este mundo es un fandango y el que no lo baila es un tonto"



ce monde est un fandango et celui qui ne le danse pas est un con limité 



Oui, "tonto", c'est très dur à traduire.



Ma mémé de quelqu'un qu'elle n'aimait pas, elle disait " que tonto il est, que tonto il restera"
oui, ma mémé ne savait pas toujours en quelle langue elle parlait.

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3 juin 2008 2 03 /06 /juin /2008 06:42
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Le choix est toujours possible
être en état de vivre
ou accepter la sentence
et cesser d'avancer.

Il n'est pas question que je céde.
Je serai plus conne que le mur
mais je ne céderai pas.


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2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 14:50

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Envie

Ténue

Têtue

Patiente

Espoir

A mordre

Le bas

Du ventre

Etre déjà

Plus tard

En aval

Du courant


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