Samedi 4 juillet 2009
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Qu'est-ce que je peux écrire comme conneries sentimentalistes quand j'ai pris l'apéro...C'est pas croyable




Je ne renie rien du texte précedent


Mais quand même

Le rosé

C'est dangereux




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Par C'est Elle - Publié dans : Cassini - Communauté : Plaisirs d'écrire
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Samedi 4 juillet 2009
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C'est pas si clair

C'est pas si net

Y'a comme un gris dans ma mémoire

J'ai pas envie de retourner

La scène sous tous ses angles

Un seul me reste

Comme un regard incrédule



Assise au bout d'un vieux fauteuil

Dans ce salon si souvent imaginé

Je regardais mes deux chevaliers

Faire connaissance

Et se reconnaitre de même pensée



Dans mes imaginations surréalistes

Je n'avais jamais osé cette scène



J'ai retenu mon souffle

Et savouré le moment

A toutes petites gorgées

En remerciant je ne sais quoi

D'avoir permis cet instant


Que c'est bon de regarder vivre

Les hommes que j'aime

Sans penser à plus

Sans désirer plus

Sans demander plus


Que de les savoir vivants





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Par C'est Elle - Publié dans : Cassini - Communauté : Plaisirs d'écrire
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Vendredi 26 juin 2009

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Le changement va être brutal


Les autochtones sont particuliers


Le climat d'altitude m'effraie un peu


Pourrons-nous nous adapter à de nouvelles coutumes ?


Une nouvelle culture ?


N'allons-nous pas nous perdre dans cet espace inconnu ?




La découverte sera intense

A l'échelle de nos nouveaux pouvoirs




N'empêche comment je vais faire, moi ?

La prochaine fois que je perdrais une lettre

Un livre ou une chaussette

Il me faudra les retrouver




Dans plus de cent mêtres carrés

Plus une cave aménagée en pièce indépendante

Avec deux chambres immenses

Qu'on pourrait presque y mettre ma yourte en entier



C'est trop dur parfois

C'est vrai quoi



Par C'est Elle - Publié dans : Marsehla - Communauté : Plaisirs d'écrire
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Jeudi 25 juin 2009
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Même quand j'essaie d'être adulte

J'ai du mal à sortir la tête du coffre à jouets

Et plus de mal encore à faire ce que je dois




Ben, oui, un grand, ça doit faire des choses

Ranger sa maison

Ne pas laisser trainer ses vêtements partout

Organiser son temps

Avec intelligence et efficacité

Bien faire attention à son porte-monnaie

Et traverser dans les clous



Et ne surtout pas oublier

De poster son courrier


Au risque de retrouver

Tout au fond du sac

Cachée sous la pile de fringues

Derrière les bouquins

Sous les coussins

Et les fesses du chat

La lettre que la coupine

Attend désesperement

Depuis plusieurs jours



J'ai honte

j'grandis vraiment pas beaucoup

Quoi que je dise






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Par C'est Elle - Publié dans : Mémoires vives - Communauté : Plaisirs d'écrire
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Mardi 23 juin 2009
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"Tout est dans le "ne rien attendre en retour", et pour l'échange des corps, du coup, ne rien attendre en retour, c'est juste pas possible...! :-) "




Voilà

Ces mots-là

Lus, entendus, devinés dans les pensées

Devant moi


Depuis des années

Ils reviennent

Avec la régularité

Des moustiques au mois de juillet



Dès que je dis

Dès que j'explique

Dès que je raconte


Faut que je justifie

Que je défende

Que j'argumente




J'fatigue parfois




Il y a cent ans

J'aurais été un exemple de convention sociale

Aujourd'hui

Je suis une anomalie à la limite du pathologique



Dans les deux cas


J' me défile

J'suis rien du tout

J'me pose pas en théorie



Les corps des hommes

Je les ai aimés plus que de raison

Je les aime encore chaque jour un peu plus


Et je m'en passe



Comme je me passe de voyager


C'est pas pour ça

Que je n'aimerai pas

Comme tout le monde

Voir

La rosée sur la steppe mongole

Les étoiles au bord d'un lagon

Et les rues grouillantes d'Helsinki en pleine nuit d'été



Mais je n'y vais pas

Pas envie de partir juste pour ça

Pas envie de dépenser du kérosène

Pour mon petit nombril


Quand je suis partie

C'était comme ça

Sans savoir ce qui me poussait

Mais ce n'était jamais

La seule recherche de mon plaisir




Je n'ai pas besoin de n'importe quel corps

Juste pour satisfaire le mien

Si ce n'est que ça

L'autonomie me va très bien



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Par C'est Elle - Publié dans : Mémoires vives - Communauté : Plaisirs d'écrire
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Lundi 22 juin 2009
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Ce titre me trotte dans la tête depuis longtemps

Bien avant que je ne sache qu'il existait déjà

Qu'un auteur l'avait donné à une chanson



"Quand j'aime une fois, j'aime pour toujours"



Et cette fois

Elle peut être brêve

Longue

Ou même juste désirée



"Quand j'aime une fois, j'aime pour toujours"


Les hommes bien sûr


Mais aussi les filles

Les chats

Les livres

Les enfants



J'ai cessé de confondre le désir et l'amour 

Il y a longtemps déjà

Je peux aimer sans désir de chair

Ou plutôt

Soyons justes

Je peux aimer et me passer de l'accomplissement du désir

Comme je peux aimer sans retour



Toujours trouvé curieux de cesser d'aimer

Parce que l'on n'est pas aimé

C'est pas que je veux pas faire comme tout le monde

C'est que je sais pas le faire



Mes plus grands amours

N'ont vraiment pas été

Mes plus grands  amants


Mes plus grandes détresses

N'ont pas toujours été

Mes séparations amoureuses


Il y a des blessures d'amies

Qui me seront toujours à vif

Bien plus profondément



A ce jour

Je me rends compte

Que je suis un extra-terrestre

Même pour celles et ceux qui m'aiment

Bien



J'ai le besoin viscéral d'aimer

Pas celui de conquérir


Je ne choisis jamais mes hommes

La vie me les amènes

Me les reprends


Depuis plusieurs années

Je n'en ai plus dans mon lit


Mais j'en ai dans ma vie

Dans ma tête

Dans mes gestes



Il y a ceux d'avant

Ceux d'aujourd'hui

Aucun ne quitte mon être


Je les porte avec tendresse

Sans eux

Il me manquerait bras et jambes

Coeur et ventre


Il y a ceux qui me sont toujours proches

Ceux qui ne sont plus là

Ceux qui sont loin


Mais jamais je n'ai cessé d'en aimer un


Et tous savent que je les aime

A ma façon

Un peu irrégulière

Un peu iconoclaste


Mes derniers coups de coeur

Me sont inaccessibles

Ils le savent

Et moi de même




Et qu'est-ce que je les aime ces deux-là !



Je leur dois énormement

A leurs corps défendants


Je me suis souvenue

A les regarder vivre

Du plaisir d'aimer



Et qu'est-ce que c'est bon !




Alors, non

Je n'échangerais pas ces rapports étranges

Pour le premier corps qui passe


C'est pas bien compliqué de trouver des corps

Mais ça ne m'amuse plus



"Quand j'aime une fois, c'est pour toujours"



Et ce n'est pas près de changer !








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Par C'est Elle - Publié dans : Mémoires vives - Communauté : Plaisirs d'écrire
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Jeudi 18 juin 2009
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Ouh !

J'ai été bassement méchante, partiale et pas honnête sur ce coup-là.

C'est vrai

Tous les Marcel ne sont pas d'immondes arnaqueurs sentimentaux et égocentriques.

Nan

Y'en a des gentils aussi

Ceux-là

On leur en veut pas

Mais parfois

Sont presque pires à vivre



Non, c'est vrai quoi !

Comment quitter un gentil ?

Un qui n'a rien d'autre à se reprocher que de préferer sa tranquilité

aux galipettes décapante de la rencontre .


Ben, c'est difficile

Et la culpabilité n'arrangeant pas l'affaire

La décision du départ est difficile


"Malheur à celui par qui le scandale arrive"

Le partant sera par principe le méchant


Même si c'est mieux pour tout le monde

Même si c'était la seule chose à faire

C'est pas toujours facile à assumer


Cette décisoin fatale est très souvent prise par les Ginettes

Pourquoi ?

J'sais pas trop

Peut-être parce qu'elles se disent un jour que quitte à être seule autant l'être vraiment

Que ce sera plus simple

Plus clair



Peut-être pour ça que les Ginettes ont rarement besoin d'un autre Marcel à l'horizon pour dire stop

Et qu'elles sont peu nombreuses à de suite chercher à reformer un couple






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Par C'est Elle - Publié dans : Mémoires vives - Communauté : Plaisirs d'écrire
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Mercredi 17 juin 2009
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Après cet exposé succint de notre premier cas de figure (pour mémoire, Marcel pris d'âmur, envoie pêter son couple et décide de devenir enfin le grand fauve roi des animaux qui sommeille en lui depuis toujours) il est temps d'étudier de plus près la situation :



Ginette, qui tout à la gestion sans gloire des chaussettes et du frigo n'avait rien vu venir, se dit que ma foi, tout ça, c'est peut-être la chance de sa vie.

Une fois passé le premier choc, elle réalise bien souvent, qu'il n'y avait vraiment plus rien à sauver dans cette histoire.

Car la Ginette, si elle avait bien pris conscience de l'ennui suintant de son couple, avait continué de rêver à un possible retour de passion, à une illumination de Marcel, réalisant soudain à quel point toutes ces années passées ensemble comptaient dans son existence. 
A quel point sa Ginette lui était indispensable.

Alors qu'en vrai, hein, à part sa suprématie sur la blanquette et la planche à repasser, Ginette elle n'avait plus vraiment de quoi le faire vibrer.

Oh, c'est pas tant qu'elle soit devenue moche, Ginette, c'est juste qu'elle ne semble plus voir en lui le roi de la savane.
Elle est grogneuse, et pas conciliante.
Son humour, elle le trouve de plus en plus naze et elle ne prend même plus la peine de faire semblant.
Et surtout, surtout, elle ne semble plus réagir à son charme irrésistible, à ce sex appeal qui émanait de lui comme la mousse de la bière fraichement tirée.
Sous le prétexte fallacieux de la fatigue, des soucis, du boulot, des enfants et du repassage (toujours lui), elle n'a plus envie de ce pauvre Marcel...

Mais que peut bien devenir ce pauvre garçon s'il n'est plus l'objet de tous les désirs ? 

C'est à peu près à ce moment-là qu'il a commencé à faire de l'oeil à la petite blonde du club d'échecs.
La p'tite timide qui rougit dès qu'il approche et boit ses discours comme autrefois Ginette.


Bon, bref, ce matin, enfin, il s'est décidé et entre le café et les tartines, et lui a tout déballé.

Puis, il est parti.

Parce que c'est comme ça que partent les rois des animaux et les cow-boys solitaires, seuls donc et dans le coucher du soleil.



Ginette, elle a encaissé le coup.

Salement.

Et puis elle a réflèchi, s'est regardée dans une glace et s'est demandée ce qui lui restait à vivre sans le regard de Marcel.


Puis, dans la foulée, elle a réalisé que cela voulait dire aussi sans les chaussettes sales  de Marcel, sans les retards de Marcel, sans les mensonges de Marcel, sans les vannes insipides de Marcel



Et là, elle a compris que ce qui s'ouvrait devant elle, c'était une longue plage de sable blond habitée par une horde de jeunes gens bronzés, souriants et aimables.

Et que jamais elle ne s'occuperait plus des chaussettes d'aucun Marcel qui soit.




Parce que contrairement à ce que beaucoup pensent, les Ginettes comprennent très vite le plaisir de l'indépendance et de la maturité assumée.


Ayant donné tout ce qu'elles pouvaient à leur couple, elles savent maintenant qu'il n'est pas nécessaire de se raconter des histoires pour vivre d'agréables instants.




Alors que Marcel, ce qu'il aime, c'est être aimé, regardé, adoré.
Et pour ça, une bonne relation au lit et un grand respect de l'autre, ben ça suffit pas.

Ce qui lui faut, c'est de l'amour, du grand, du vrai.

Pas du comme avec Ginette, cette truffe qui n'a jamais su quel grand homme ronflait à ses côtès.


Du coup, là avec la p'tite blonde, y se lâche, le lion. 
A lui Venise, les gondoles et les serments immortels.

Bon, d'accord, il est tombé en panne à Rambouillet, mais en amour, c'est l'intention qui compte, non ?


Parce qu'il faut bien comprendre cette vérité première qui va à l'encontre de toutes les idées reçues :

Marcel est un romantique.
Un vrai
Un de ceux qui ne peuvent se voir qu'en hidalgo grand siècle déclarant leur flamme aux Chimènes qui trainent à leur portée.




Et pendant ce temps-là, Ginette s'épanouit au club de gym et drague sans complexe l'étudiant de l'étage du dessus.

Sans même se sentir obligée de tomber amoureuse de lui.

Ou d'un autre

La liberté, elle a très bien intégré le concept. 






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Mercredi 17 juin 2009

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Bien

Puisque tout le monde suit

Que vous avez enfin compris

De quoi que je cause

Allons-y






Donc Ginette

Et  Marcel

Etudions de suite le premier cas de figure, celui où Marcel pête un câble :


Disons qu'ils vivent ensemble depuis genre dix ou vingt ans

Et qui ayant fait le tour de leur couple se séparent


Et là

De suite

Une énorme différence apparait :



Dans la plupart des cas Marcel préferera faire l'autruche et attendre en bouffant des chips sur son canapé que le temps s'écoule et que personne ne vienne le faire chier.


Ginette par contre supporte mal la fin de son Grand Amour et ne conçoit pas de rester à laver les chaussettes d'un bonhomme qui franchement ressemble de plus en plus à un ectoplasme qu'au prince de ses vingt ans.


Vous me direz, y'a qu'en même pas que des femmes pour prendre la décision de partir, non ?

Ben, dans la plupart des cas, si.

Parce que tout changer, tout quitter et essayer d'aller vers autre chose, c'est fatiguant, éprouvant et angoissant.


Et que Marcel, l'angoisse c'est pas son truc.

Vaut bien mieux attendre que ça se passe et profiter du canapé.

Et de la cuisine, de la lessive, de la garde d'enfants et de la gestion administrative de la famille.

Parce que soyons lucides : garder les enfants, remplir le frigo quand il est vide, vider l'évier et passer la serpillère, hein, c'est quand même pas très viril.

Et Marcel, sa virilité, il y tient.

Parce que quand même

Sans sa virilité

Il n'est plus qu'une gonzesse comme les autres.

Donc, Marcel s'écrase mollo devant sa télé.


Une seule chose peut le décider à rompre ce fragile équilibre :

L'arrivée dans sa vie d'une autre Ginette

Que nous appelerons  Georgette

Georgette
c'est le printemps, la vraie vie, l'intérieur de l'authenticité de son moi intime d'homme moderne bailloné par cette socièté  cannibale où jamais, jamais ce pauvre homme n'a pu déployer ses ailes d'oiseau sauvage planant libre dans le ciel d'azur.

 

 

Pis en plus, Georgette, elle le trouve beau le Marcel, pis désirable, pis si intelligent, pis si fort aussi.


Et elle jeune et toute fraiche la Georgette, ça le change.



Tout cela parait bien classique n'est-ce pas ?

La jeune demoiselle un peu naive, la femme énervée de se taper tout le boulot, le mec qui se sent vieillir et cherche à se souvenir de ses jours glorieux ?

Oui, c'est très classique

Mais comme tous les vrais classiques, les mythes et les légendes, il y a là un grand fond de vérité.


 Vous n'en avez jamais rencontré des comme ça ?






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Mardi 16 juin 2009
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Suite à l'incompréhension quasi générale soulevée par mon introduction,

Pourtant, ô combien simple,

Je me vois dans l'obligation de reprendre ici l'exposé de mon projet

En une langue et une syntaxe plus...accessibles


Reprenons donc :


Je veux vous parler des diverses possibilités qui s'offrent aux membres d'un couple séparé

lorsqu'ils doivent reprendre le cours de leur vie sexuelle et sentimentale de célibataires.

Et comme les hommes et les femmes ne se séparent pas pour les mêmes raisons, ils n'ont

pas non plus la même façon d'aborder cette nouvelle vie.



Soit, en langage primaire :

" Oh, comment je vais me la donner maintenant que je suis enfin débarrassé(e) de ce gros boulet !"

Et là, c'est le comment qui m'intéresse...




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